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Vernis et coloration pendant la grossesse : quels risques et quelles précautions ?

Vernis et coloration pendant la grossesse : quels risques et quelles précautions ?

Peut-on continuer à porter du vernis ou faire une coloration pendant la grossesse ? C’est une question que se posent de nombreuses femmes enceintes soucieuses de leur bien-être et de la santé de leur bébé. Entre précautions recommandées et idées reçues, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Quels sont les véritables risques ? Faut-il éviter certains produits utilisés au quotidien ? Voici l’essentiel à connaître pour prendre soin de soi en toute sérénité pendant la grossesse.

Beauté et grossesse : entre bien-être et vigilance

Pendant la grossesse, l’utilisation de cosmétiques reste un geste de bien-être important. Cependant, cette période correspond aussi à une phase de vulnérabilité accrue face aux substances chimiques, en particulier chez les femmes enceintes.

En effet, certains produits utilisés au quotidien peuvent contenir des molécules capables de pénétrer dans l’organisme par voie cutanée ou par inhalation. Or, le fœtus possède un métabolisme encore immature, ce qui limite sa capacité à éliminer certaines substances.

Plusieurs études scientifiques mettent en évidence le rôle potentiel de certains composés comme perturbateurs endocriniens, susceptibles d’interférer avec le système hormonal et le développement du bébé

Ces expositions pourraient être associées à :

  • des troubles du développement
  • un risque de prématurité
  • des effets sur le poids de naissance

Face à ces incertitudes, de nombreuses femmes enceintes choisissent naturellement de limiter certains produits utilisés pendant cette période.

Vernis à ongles et dissolvants : une exposition surtout par inhalation

Beaucoup de femmes enceintes se demandent s’il est possible de porter du vernis sans risque. Le principal mode d’exposition ne se fait pas par l’ongle lui-même, mais par inhalation des vapeurs lors de l’application.

Les produits utilisés pour les ongles pendant la grossesse, comme les vernis et dissolvants, contiennent souvent des solvants chimiques. Parmi eux, on retrouve notamment l’acétate d’éthyle, mais aussi l’acétone, les éthers de glycol. ou encore certaines substances comme les phtalates et le triphenyl-phosphate (TPHP).

Dans certains cas, notamment dans les produits professionnels, on peut également retrouver du toluène, une substance classée reprotoxique en cas d’exposition élevée.

Ces composés peuvent provoquer :

  • des effets irritants
  • des maux de tête
  • une exposition accrue à certains polluants chimiques

Les recommandations cliniques actuelles conseillent, par principe de précaution, d’éviter autant que possible de porter du vernis et d’utiliser des dissolvants pendant la grossesse et l’allaitement

Cela ne signifie pas qu’une utilisation ponctuelle est dangereuse, mais plutôt que la fréquence et l’accumulation des expositions doivent être limitées.

Coloration des cheveux : que disent les études ?

Les colorations capillaires font également partie des autres produits utilisés qui suscitent des interrogations pendant la grossesse. Une femme enceinte peut être exposée à différentes substances chimiques (comme l’ammoniaque ou le résorcinol), présentes dans ces formulations.

Certaines études ont suggéré un lien entre l’exposition à ces produits et un risque accru de certaines anomalies du développement

Même si ces résultats restent à nuancer, les recommandations actuelles conseillent aux femmes enceintes de faire preuve de prudence et de limiter l’utilisation de ces produits, en particulier en début de grossesse.

 

 

 

Les colorations capillaires font partie des autres produits utilisés qui suscitent des interrogations pendant la grossesse. Une femme enceinte peut être exposée à différentes substances chimiques comme l’ammoniaque ou le résorcinol.

Certaines études épidémiologiques ont suggéré une association entre l’exposition à ces produits (teintures, laques capillaires) et un risque accru de certaines anomalies du développement, notamment des malformations congénitales comme l’hypospadias

Il est toutefois important de nuancer ces résultats. Les données actuelles restent limitées et ne permettent pas d’établir un lien de causalité direct. Les niveaux d’exposition dans la vie quotidienne sont généralement faibles.

Néanmoins, par principe de précaution, les recommandations suggèrent aux femmes enceintes de limiter ou éviter les colorations capillaires, en particulier au premier trimestre

Pour celles qui souhaitent continuer, il est préférable de :

  • espacer les applications
  • privilégier des alternatives plus douces (colorations végétales)
  • limiter le contact avec le cuir chevelu
Faux ongles et manucure : une vigilance supplémentaire

Faux ongles et manucure : une vigilance supplémentaire

Au-delà du vernis classique, les faux ongles et certaines techniques de manucure (gel, résine) impliquent l’utilisation de produits encore plus chimiques et une exposition prolongée.

Pour une femme enceinte, ces pratiques peuvent entraîner :

  • une inhalation plus importante de solvants
  • une exposition répétée lors des retouches

C’est pourquoi il est généralement recommandé aux femmes enceintes d’éviter les faux ongles pendant la grossesse, ou au minimum d’en limiter fortement l’usage.

Une question d’exposition globale aux substances chimiques

Le vernis, les colorations mais aussi les autres produits utilisés dans la routine beauté participent à une exposition globale aux substances chimiques.

Les études montrent que plus une femme enceinte va utiliser des produits cosmétiques, plus l’exposition à certaines molécules (parabènes, phtalates…) augmente.

Certaines de ces substances sont suspectées d’avoir des effets sur :

  • le développement du fœtus
  • le système hormonal
  • le déroulement de la grossesse

Ce qu’il faut retenir, c’est que ce n’est pas uniquement le fait de porter du vernis ou de faire une coloration qui pose question, mais bien l’accumulation de tous les produits utilisés au quotidien.

 

Comment limiter les risques pendant la grossesse ?

Pour les femmes enceintes, il est possible d’adopter une routine plus simple afin de réduire les expositions tout en continuant à prendre soin de soi.

Aérer les pièces lors de l’utilisation de produits pour les ongles pendant la grossesse est essentiel, en particulier si vous choisissez de porter du vernis occasionnellement.

Il est également recommandé de réduire le nombre de produits utilisés, ainsi que leur fréquence et leur quantité

Le choix des produits est déterminant : privilégier des formules à composition courte, sans parfum et plus simples permet de limiter l’exposition aux substances potentiellement irritantes.

Les écolabels comme Cosmebio, Ecocert, Cosmos, Natrue ou Nature & Progrès peuvent constituer des repères utiles pour identifier des produits plus encadrés.

Enfin, il est important de rappeler que certains produits naturels ne sont pas sans risque. Les huiles essentielles, par exemple, sont déconseillées pendant la grossesse en raison de leur concentration en molécules actives.

FAQ - Vernis et coloration pendant la grossesse

FAQ - Vernis et coloration pendant la grossesse

Peut-on porter du vernis enceinte ?
Oui, de manière occasionnelle et en prenant soin d’aérer la pièce.

Les faux ongles sont-ils recommandés pendant la grossesse ?
Ils sont plutôt déconseillés en raison d’une exposition plus importante aux produits chimiques.

Quels produits utilisés faut-il éviter en priorité ?
Les produits très parfumés, les solvants forts et les cosmétiques utilisés de façon répétée.

Une utilisation plus raisonnée

Une utilisation plus raisonnée

Pour les femmes enceintes, il n’est pas nécessaire de tout arrêter, mais il est important d’adopter une approche plus raisonnée. Une femme enceinte peut continuer à prendre soin d’elle, à condition de limiter les expositions et de faire des choix éclairés.

L’essentiel est de réduire l’accumulation de produits utilisés, de privilégier des alternatives plus douces et de rester attentive à son environnement.

Cela permet de concilier bien-être, plaisir et sécurité tout au long de la grossesse.

Sources :

Collège National des Sages-Femmes de France (2021) : Rapport sur l’utilisation de produits cosmétiques pour les femmes enceintes et allaitantes

INRS – Institut national de recherche et de sécurité (2014) : Étude sur l’exposition aux produits cosmétiques et les risques pour la grossesse

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Questions / Answers

Une fois ouverte, la boîte se conserve 4 semaines. Pensez à bien refermer la boîte après ouverture et à la placer dans un endroit sec et frais.

Au-delà de 4 semaines et après la date de péremption, les qualités organoleptiques et nutritionnelles ne seront plus adéquates à votre bébé, ainsi nous vous déconseillons de consommer la boîte après cette période.

  • Une fois votre boite de Nactalia Bio vide, vous pouvez la jeter dans les contenants de collecte sélective adaptés. Toutefois, il faut noter : les consignes de tri varient d’une collectivité à une autre. Veillez à bien consulter les consignes propres à votre lieu de résidence. En cas de doute, vous pouvez les consulter sur ce site internet : https://www.consignesdetri.fr/
  • Une autre solution pour offrir une seconde vie à votre boite Nactalia Bio : lancez-vous dans des ateliers décoration DIY ! Retrouvez nos petites astuces déco sur notre application « Elever bébé naturellement ».

Les boites sont en acier et peuvent donc être intégralement recyclées, une fois celles-ci collectées.

Il en est de même de l’opercule, en aluminium, qui doit également être collecté.

Dépendamment de votre lieu d’habitation, le couvercle peut être pris en charge par la collectivité et recyclé. Renseignez-vous sur les consignes propres à votre collectivité, pour faire le bon geste de tri ! https://www.consignesdetri.fr/

  • Le saviez-vous ? L’objectif de tri de tous les emballages plastiques (dont les couvercles) pour 100% des Français devrait être atteint en 2022, en conformité avec l’échéance fixée par le gouvernement pour tendre vers 100% d’emballages recyclables en 2025.

Passer du sein au biberon correspond au sevrage du bébé, c’est-à-dire le moment où bébé arrête l’allaitement maternel pour passer au biberon ou à une alimentation diversifiée s’il a entre 4 et 6 mois révolus.

Quand bébé est habitué au lait maternel, le passage au biberon n’est pas forcément évident, ni pour les bébés, ni pour les mamans! Pourtant, c’est un passage obligatoire qui peut être vécu avec beaucoup de sérénité si la transition se fait en douceur.

  • Pour vous guider dans cette transition et sevrer bébé en douceur, nous vous donnons de nombreux conseils et astuces dans notre article « La transition vers la routine biberon ». Nous y partageons quelques astuces pour y aller par étape : remplacer progressivement les tétées, habituer bébé à la tétine plutôt qu’au sein, etc. Et pour plus de conseils encore, n’hésitez pas à découvrir nos outils pour les mamans :

Chaque lait infantile a un goût différent et il faut le temps que l’organisme du bébé s’y adapte. Chaque changement de lait infantile peut donc potentiellement impacter votre nourrisson.

Il est conseillé d’introduire la nouvelle formule progressivement et en alternant avec l’ancienne.

Si vous notez des troubles digestifs ou tout autre problème au moment de l’introduction du nouveau lait, nous vous recommandons de vous rapprocher de votre pédiatre qui saura vous conseiller sur le lait qui répondra au mieux aux besoins de votre bébé, en fonction de son âge et du trouble observé.

La quantité de lait dont bébé a besoin quotidiennement dépend de son âge.

A noter que Nactalia suit les recommandations de l’OMS et encourage l’allaitement maternel exclusif durant les 6 premiers mois. Votre pédiatre sera le plus à même de donner des conseils sur l’alimentation de bébé et ses quantités, que vous ayez fait le choix du lait maternel ou des laits infantiles.

Pour plus d’informations sur le lait à donner à bébé quotidiennement, vous trouverez sur votre boîte Nactalia BIO, l’indication du volume d’eau et du nombre de mesurettes à donner selon l’âge de votre bébé. Il est important de noter que ces quantités ne sont que des moyennes à adapter en fonction de l’appétit de votre bébé et de l’évolution de son poids.

Ne forcez jamais votre bébé à boire l’intégralité de son biberon s’il ne semble pas vouloir le terminer : tout comme vous, il peut avoir plus ou moins d’appétit selon les jours et les heures. Il est possible qu’il laisse la moitié d’un biberon à un repas et réclame plus de lait au repas suivant : laissez-le manger selon ses besoins ! De même les horaires des biberons et les intervalles entre les biberons peuvent être variables : il est important de respecter le rythme du bébé.

Vous trouverez tous nos conseils de préparation du biberon, sur le dos de votre boite de lait, ou sur notre article Bien préparer et conserver le lait infantile.

  • Si vous devez emporter un biberon pour un déplacement court, transportez l’eau dans le biberon et la poudre dans un autre récipient propre et hermétique. Ainsi, il n’y a pas de problème de conservation : vous pouvez reconstituer le lait juste avant la tétée.
  • Une fois reconstitué, le lait infantile est très fragile et les microbes s’y multiplient rapidement. De ce fait, s’il est à température ambiante, le biberon peut être conservé pendant une heure. Au-delà de ce délai, il faut jeter le lait.

Si votre bébé est allergique aux protéines de lait de vache, nous vous conseillons de vous rapprocher de votre médecin. Il vous aidera à trouver la meilleure alternative.

Si votre enfant a entre 1 et 3 ans, le lait de croissance (ou lait infantile 3ème âge) est plus adapté qu’un lait de vache classique parce qu’il lui apporte :

  • beaucoup plus d’acides gras essentiels, notamment oméga 3 tandis que le lait de vache contient peu d’oméga 6 et pratiquement pas d’oméga 3. Les omégas sont essentiels pour assurer une bonne croissance et un bon développement du cerveau ;
  • 20 à 30 fois plus de fer pour éviter la carence en fer et l’anémie ;
  • 2 fois plus de zinc ; le zinc joue un rôle central pour le système immunitaire
  • 2 à 3 fois moins de protéines et de sels minéraux (notamment de sel). Un apport excessif de protéines pourrait augmenter le risque ultérieur de surpoids et d’obésité et pourrait entraîner une surcharge rénale chez l’enfant en bas âge dont le métabolisme est en cours de développement ;
  • plus de vitamines A, D, E, C

En complément d’une alimentation diversifiée, les laits de croissance sont plus adaptés aux besoins nutritionnels du jeune enfant car spécifiquement formulés à cet effet.

La consommation de lait de croissance chez les enfants permet ainsi d’obtenir des apports nutritionnels moyens plus satisfaisants avec notamment des apports plus élevés en fer et en acides gras polyinsaturés et des apports plus faibles en protéines et en sodium. Une consommation minimale de l’ordre de 360 ml/j permet de mettre votre enfant à l’abri de déficits potentiels en fer et en acides gras essentiels.

Si vous n’utilisez pas de lait de croissance, ne proposez pas de lait demi-écrémé à votre enfant mais plutôt du lait entier afin d’assurer l’apport nutritionnel adapté. Il ne faut pas à cet âge réduire la quantité de lipides pour votre enfant.

Non, attention : avant l’âge d’un an, le lait de vache n’est pas adapté en l’état aux besoins du nourrisson et de sa croissance.

Certains nutriments comme les acides gras des familles oméga 3 et oméga 6, le fer ou encore les acides aminés essentiels sont présents en trop faible quantité dans le lait de vache alors que d’autres nutriments comme les protéines et les sels minéraux sont présents en trop grande quantité.

Ainsi, différentes transformations sont apportées au lait de vache pour que les produits Nactalia conviennent parfaitement aux besoins des nourrissons : le lait de vache reste tout de même une base importante des aliments pour nourrissons et notamment des produits Nactalia dans lesquels les ingrédients laitiers représentent environ 80% des ingrédients.

  • Entre 0-6 mois : L’allaitement maternel reste idéal mais si la mère ne peut pas ou ne veut pas allaiter, il faudra choisir une préparation pour nourrisson adaptée à l’âge de l’enfant. Ces préparations pour nourrissons couvrent au mieux ses besoins nutritionnels, tant au niveau des macronutriments (lipides, glucides, protéines), que des micronutriments (vitamines, fer, zinc et autres minéraux…), en passant par l’incontournable apport en calcium.
  • Entre 6-12 mois : alors que la diversification alimentaire commence, le lait reste le pilier numéro 1 de son alimentation. Les préparations de suite (laits 2ème âge), comme Nactalia Bio 2 conviennent parfaitement aux besoins de votre enfant.
  • Entre 1 an et 3 ans : le lait de vache peut être donné à l’enfant mais il est préférable de poursuivre avec des laits de croissance, comme Nactalia Bio 3 : ils sont plus pauvres en protéines et contiennent des nutriments pour lesquels le bébé pourrait avoir des carences, tels que le fer et les acides gras essentiels.

Choisir un lait infantile biologique est avant tout une démarche éthique, un choix d’avenir pour votre enfant. Avant tout, faire le choix d’un lait bio, c’est faire le choix d’une alimentation saine, avec des ingrédients rigoureusement sélectionnés pour nos enfants.

Chez Nactalia Bio, nous sommes intransigeants sur la traçabilité et qualité de chacun des ingrédients. En optant pour nos produits pour l’Agriculture Biologique, nous faisons le choix pour les petits ventres des bébés d’un mode de production responsable qui garantie des pratiques agricoles alternatives, limitant strictement l’usage de produits chimiques de synthèse et préservant ainsi davantage les écosystèmes et la biodiversité.

C’est un mode de production qui place au cœur de ses préoccupations le bien être animal. Dans le respect des saisonnalités, les vaches laitières se nourrissent majoritairement à l’herbe de prairies et aux fourrages non traités. Elles ne subissent pas de traitement hormonal, et quand elles sont malades, des solutions de traitement alternatives aux antibiotiques sont systématiquement privilégiées.

Enfin, le BIO c’est une garantie qualité supplémentaire. Notre gamme Nactalia Bio doit répondre à un cahier des charges des plus strict, pour se conformer aux exigences de la certification Bio et celui de la réglementation sur les préparations en poudre pour nourrissons. En respectant cette dernière réglementation, nous nous engageons à développer des formules adaptées aux besoins nutritionnels de bébé, en fonction de son âge.

Le lait maternel exclusivement pendant les 6 premiers mois de vie du bébé est recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) car il représente le mode d’alimentation optimal pour un bon développement et la bonne croissance de bébé.

Mais si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas allaiter, il faudra choisir une préparation pour nourrissons adaptée à l’âge de l’enfant (1er, 2e ou 3e âge). Ces préparations pour nourrissons couvrent au mieux ses besoins nutritionnels, tant au niveau des macronutriments (lipides, glucides, protéines), que des micronutriments (vitamines, fer, zinc et autres minéraux…), en passant par l’incontournable apport en calcium.

Il existent également des laits à dimension thérapeutique en cas d’allergies, ou autre trouble. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin pour vous aider dans ce choix.

  • Chez Nactalia Bio, nous avons fait le choix d’une formule responsable, conçue avec des ingrédients de qualité, au plus proche des besoins naturels de bébé, en respect de la réglementation stricte des laits de suite.

Contrairement à la période de grossesse, aucun aliment n’est strictement interdit pour la maman durant la phase d’allaitement maternel.

Toutefois, certains produits sont à consommer avec modération car la qualité du lait maternel est influencée par l’alimentation de la maman qui allaite. Comme pour la femme adulte, la première règle est de privilégier un régime alimentaire sain, équilibré et varié.

Que votre bébé soit nourri avec du lait maternel ou avec du lait pour nourrissons, tant que votre bébé a une alimentation exclusivement liquide, il n’est pas nécessaire de lui donner de l’eau, en dehors de ce lait.

En revanche, dès que la diversification alimentaire commence, il est important de donner de l’eau régulièrement à votre enfant puisque les nouveaux aliments qu’il consomme sont moins riches en eau. En cas de forte chaleur ou de fièvre, donnez d’avantage d’eau à votre bébé : ses besoins seront plus importants que ceux d’un adulte puisqu’un bébé se déshydrate plus vite.

Par ailleurs, quelle eau choisir pour votre bébé?

  • Votre mairie peut vous dire si la qualité de l’eau de votre robinet convient. Dans ce cas-là, privilégiez l’eau froide car au-delà de 25°C, l’eau peut être plus chargée en sels minéraux et microbes, et en laissant reposer l’eau quelques minutes, le chlore s’évapore rapidement. La présence de résidus médicamenteux dans l’eau pose cependant question actuellement car ils ne sont pas pris en compte dans les critères de potabilité.
  • Si vous n’êtes pas sûr de la qualité de l’eau du robinet, il est conseillé de privilégier l’eau en bouteille en veillant au préalable qu’elle porte bien la mention « convient pour la préparation des aliments pour nourrissons », et en n’utilisant pas une bouteille ouverte depuis plus de 24 heures.

Si vous avez fait le choix de l’allaitement, et souhaitez conserver votre lait pour préparer des biberons à l’avance pour bébé. Voici quelques conseils de nos experts à garder en tête. Le lait maternel se conserve :

  • A température ambiante, entre 19°C et 22°C, lorsqu’il vient d’être recueilli pendant maximum 1 heure.
  • Au réfrigérateur, à une température inférieure ou égale à 4°C, pendant 48 heures.
  • Au congélateur, à -18°C, pendant 4 mois.

Le lait peut être conservé dans des kits en plastique prévus spécialement pour la conservation du lait maternel (dépourvus de bisphénol A) ou dans des récipients en verre, qui conservent le mieux les anticorps. Il est important de bien noter sur chaque pot, la date et l’heure de prélèvement, pour vous assurez de la durée de conservation.

Les laits infantiles Nactalia Bio répondent tout à fait aux besoins nutritionnels de votre bébé.

Ils ont été formulés à cet effet dans le respect de la réglementation en vigueur et permettent d’apporter à votre enfant tous les macro- et micronutriments dont il a besoin pour une bonne croissance et un bon développement.

Rappelons que les recommandations mondiales de la santé préconisent l’allaitement maternel exclusif durant les 6 premiers mois de la vie. Le lait maternel est indéniablement le meilleur aliment pour le nourrisson, il apporte tous les éléments essentiels à sa croissance. Si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas allaiter, votre pédiatre saura vous accompagner dans le choix d’un lait infantile, adapté à l’âge de votre bébé.

  • Inspirés de la recherche sur le lait maternel, nos experts scientifiques ont développé les préparations Nactalia bio 2 et 3, au plus proche des besoins naturels et du métabolisme du bébé : chaque ingrédient y joue un rôle précis, conformément à la réglementation sur les laits de suite, et a été choisi avec soin.
  • Nous vous aidons à y voir plus clair sur la composition de nos laits infantiles et à décoder les termes techniques figurant dans leur liste d’ingrédients.

Chez Nactalia Bio, nous avons fait le choix d’être distribué, en France, dans des enseignes qui partagent nos valeurs et soutiennent notre démarche.

C’est pourquoi, vous pourrez trouver nos laits infantiles Nactalia Bio dans les enseignes Bio comme Biocoop mais aussi sur les site e-commerce avec un engagement fort autour du Bio, comme Greenweez. Pour en savoir sur les enseignes où nous trouver proches de chez vous, nous vous invitons à consulter la page dédiée ici.

  • Nutribio appartient à la coopérative laitière Sodiaal, engagée depuis 1997 dans une démarche qualité de la ferme jusqu’aux produits finis.

Cette charte Qualité appelée la Route du Lait va au-delà des exigences de la réglementation européenne. Elle prend en compte les 7 critères : qualité du lait, traçabilité, santé des animaux, alimentation des animaux, bien-être et sécurité, respect de l’environnement, durabilité

Plus de 4500 audits d’exploitation sont effectués chaque année par les équipes techniques de la coopérative pour évaluer les pratiques et les engagements des producteurs.

  • Quant à la sécurité de notre processus de fabrication : de nombreux contrôles ont lieux tout au long de la fabrication pour s’assurer de la qualité irréprochable de nos produits.

Au total, plus de 350 analyses (organoleptiques, nutritionnelles, physico-chimiques et microbiologiques) sont réalisées à chaque fabrication. Des analyses extérieures sont également réalisées selon un plan de surveillance défini en conformité avec la réglementation en vigueur.

  • De plus, nous sommes certifiés pour la fabrication des produits Biologiques par un organisme extérieur, Ecocert.

Cet organisme audite notre site de fabrication et nos procédures afin de garantir que l’ensemble de la chaîne de production, de la matière première au conditionnement du produit fini, soit conforme aux exigences de la certification BIO européenne.

Nous sommes intransigeants sur la traçabilité et qualité de chacun des ingrédients.

  • La majorité de nos ingrédients sont issus de l’agriculture biologique française. Le lactosérum, perméat de lait, protéines de lait et crème de lait sont issus du lait bio collecté par nos éleveurs dans le sud de la France.
  • Les autres ingrédients (huiles végétales, vitamines et minéraux…) sont issus de matières premières d’origine contrôlée et d’une chaîne de production totalement maîtrisée.
  • Nous sélectionnons rigoureusement nos fournisseurs et réalisons des audits qualité réguliers selon un cahier des charges strict et contractuel pour toutes nos matières premières.
  • Une double conformité aux réglementations biologique et de l’alimentation infantile est requise.

Les ingrédients laitiers et huiles végétales composant nos laits infantiles Nactalia Bio sont issus de l’agriculture biologique, soit environ 97% des ingrédients de nos formules.

Avant tout, rappelons que le lait maternel est la meilleure alimentation pour le nourrissons, il apporte tous les éléments essentiels à sa croissance. C’est pourquoi l’OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu’à l’âge de 6 mois.

Si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas allaiter, les préparations infantiles Nactalia Bio sont tout à fait adaptés aux besoins nutritionnels de votre enfant.

Ils ont été formulés dans le respect de la réglementation en vigueur et permettent d’apporter à votre bébé tous les macro- et micronutriments (lipides, glucides, protéines, vitamines, fer, et autres minéraux…) dont il a besoin pour une bonne croissance et un bon développement.

  • Chaque ingrédient a été rigoureusement sélectionné et joue un rôle précis, conformément à la réglementation sur les laits de suite.
  • Nous vous aidons à y voir plus clair sur la composition de nos laits infantiles et à décoder les termes techniques figurant dans leur liste d’ingrédients.
  • Pour que son développement soit optimal, le nourrisson a besoin de grandes quantités d’acide palmitique, l’acide gras majoritaire du lait maternel.

Celui-ci est très présent dans l’huile de palme, d’où son utilisation fréquente dans les laits infantiles. L’acide palmitique peut toutefois être apporter par d’autres sources lipidiques telles que la matière grasse laitière, présente dans nos formules.

Pour des raisons environnementales, nous avons fait le choix de formuler nos produits avec des huiles végétales bio et de la matière grasse laitière française plutôt qu’avec de l’huile de palme généralement issue de géographies plus lointaines, avec des problèmes potentiels de déforestation.

Pour en savoir sur nos engagements responsables ainsi que sur la composition de nos formules infantiles, nous vous invitons à consulter la page :

Nos 568 éleveurs des régions Sud-Ouest, Sud Est et Massif Central sont engagés pour collecter quotidiennement un lait biologique de haute qualité qui entrera dans la composition de nos laits infantiles Nactalia Bio.

Ces éleveurs sont pour la plupart à la tête d’exploitations familiales transmises de génération en génération et de taille raisonnable (67 vaches en moyenne).

Avec 67 vaches en moyenne par exploitation, nos éleveurs passent une grande partie de leur temps avec leurs animaux, qui naissent et sont élevés à la ferme. La taille humaine des élevages permet de tisser de véritables liens entre l’homme et l’animal. Nos éleveurs sont particulièrement attentifs au confort de leurs vaches laitières et veillent à ce qu’elles soient :

  • bien nourries
  • bien logées
  • bien soignées

98 % de l’alimentation des vaches laitières de nos éleveurs est d’origine française. Leur ration quotidienne est composée de :

  • 92 % de fourrage = herbe des prairies + foin + maïs
  • 7 % de concentrés = céréales + protéines végétales
  • 1 % de minéraux = oligo-éléments, calcium, fer…

Par ailleurs, l’agriculture biologique encourage l’autonomie alimentaire. Cela signifie que le fourrage et céréales destinés à alimenter les animaux sont essentiellement produits sur la ferme.

  • Pour en savoir plus sur nos éleveurs, nous vous invitons à venir nous rencontrer. En effet, dans un souci de transparence, nous avons fait le choix d’ouvrir les portes de nos fermes biologiques et de notre site de production. Alors, n’hésitez à cliquer ici pour vous inscrire à ces journées Portes Ouvertes.

Le lait maternel est l’aliment idéal et naturel pour répondre aux besoins spécifiques du nourrisson.

Nactalia soutient les recommandations de l’OMS et encourage l’allaitement maternel exclusif au moins jusqu’aux 6 mois de l’enfant.

  • C’est pourquoi vous ne trouverez aucune communication sur les laits infantiles destinés aux bébés de moins de 6 mois, sur notre site. Si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas allaiter, votre médecin ou votre pharmacien saura vous conseiller sur ces produits.

A date, la gamme de laits infantiles Nactalia Bio compte 3 produits, à base de lait de vache :

  • Nactalia Bio 1er âge pour les nourrissons entre 0 et 6 mois,
  • Nactalia Bio 2ème âge pour les bébés entre 6 et 12 mois,
  • Nactalia Bio 3ème âge pour les enfants entre 1 et 3 ans.

Ces préparations infantiles bio ont été spécialement conçues pour répondre aux besoins nutritionnels spécifiques et à la bonne croissance de votre bébé de sa naissance à ses 3 ans.

Si votre enfant est allergique au protéines de lait de vache, nous vous recommandons de vous rapprocher de votre pédiatre qui saura vous conseiller sur une solution alternative pour votre tout petit.

Tous nos emballages sont soumis à des vérifications sanitaires auprès de nos fournisseurs qui s’engagent sur un cahier des charges de l’alimentation infantile très strict.

En parallèle, tous les emballages en contact direct avec la poudre de lait sont soufflés & retournés avant conditionnement sur notre ligne de production.

  • Nos boites Nactalia Bio sont en acier, sans aucun vernis à l’intérieur pour garantir l’absence de migration de composants étrangers dans la poudre de lait.
  • En revanche, nous utilisons un vernis sur le décor extérieur de la boite pour la protéger de la rouille.
  • Le petit opercule qui ferme la boite est, lui, en aluminium mais il est sans risque pour la santé de votre bébé. Une contamination alumine est uniquement possible en milieu acide, ce qui n’est pas le cas de nos poudres de laits infantiles (pH neutre).

Oui, nous utilisons :

  • la lécithine de tournesol : la lécithine est composée majoritairement de phospholipides. Cet ingrédient aide à l’émulsion entre la matière grasse et la matière aqueuse du lait infantile. Son rôle est d’éviter que la matière grasse ne se sépare du reste des ingrédients et d’obtenir un lait infantile homogène. Les émulsifiants sont aussi trouvés en cuisine : Le jaune d’œuf et la moutarde contiennent des phospholipides par exemple (la mayonnaise et vinaigrette sont des émulsions).
  • Des tocophérols : ensemble de molécules ayant une fonction antioxydante, elles protègent les acides gras contenus dans nos laits infantiles Nactalia Bio.

L’alimentation de la future maman pendant la grossesse est essentielle pour préserver la santé de maman et le bon développement de bébé. C’est à ce moment qu’il expérimente les premières saveurs et commence à développer ses préférences alimentaires. Ainsi, il faut privilégier une alimentation équilibrée, saine et variée et on limite les aliments non recommandés.

Par ailleurs, les besoins et les risques liés à l’alimentation sont spécifiques pour les femmes enceintes, et, de ce fait leur régime alimentaire et les repas doivent être adaptés pendant cette période clé.

Pour mieux comprendre les aliments conseillés/indispensables ou à limiter/éviter pendant la grossesse, vous pouvez consulter et télécharger notre fiche : Do / Don’t de l’alimentation de femme enceinte

Pour votre bébé, c’est naturel d’en faire plus